Parachat Rééh - Beth Hamidrach de Sarcelles

« Vois » dit Moïse au peuple « je présente devant vous aujourd’hui la bénédiction et la malédiction ».
La bénédiction résulte de l’accomplissement des commandements et son contraire de leur abandon. L’une et l’autre seront proclamés sur le Mont Gerizim et sur le Mont Ebal quand le peuple aura traversé le Jourdain.
Le Temple devra être établi « au lieu que D.ieu choisira pour y faire demeurer Son nom ». Le peuple y apportera ses sacrifices ; nulle part ailleurs on ne pourra faire d’offrandes à D.ieu . Il reste permis d’abattre, en dehors de ce lieu, des animaux, simplement pour en manger la viande.
Cependant le sang ne doit jamais être consommé.
Un faux prophète et celui qui entraîne son prochain à servir les idoles doivent être condamnés à mort ; une cité idolâtre doit être détruite. Les signes qui permettent d’identifier les poissons et les animaux cachers sont répétés.


Le dixième de toutes les productions devra être consommé à Jérusalem ou bien être vendu pour de l’argent, lequel servira à acheter des nourritures là-bas et à les y manger.
Tous les sept ans, la terre sera laissée en jachère : c’est la « chemitah », une année sabbatique. Assistance est due au pauvre.
La paracha s’achève avec les lois régissant les fêtes de pèlerinage, Pessa’h, Chavouot et Souccot durant lesquelles chacun doit se rendre au Saint Temple.