Dvar Torah express audio By Shimon Marciano

ll est commandé à Aharon d’élever de la lumière dans les lampes de la Ménorah, et la tribu de Lévi est initiée dans le service du sanctuaire.

Un « second Pessa’h » est instauré en réponse à la requête « Pourquoi serions-nous lésés ? » d’un groupe de Juifs qui n’avaient pas pu offrir le sacrifice pascal en son temps, car ils étaient alors rituellement impurs. D.ieu prescrit à Moïse les procédures relatives aux voyages et aux campements du peuple d’Israël dans le désert, et le peuple en formations quitte le mont Sinaï auprès duquel il avait campé pendant près d’un an.

Le peuple est mécontent du « pain céleste » (la manne) qu’il reçoit et exige à Moïse de lui procurer de la viande. Moïse désigne 70 anciens, à qui il transmet une émanation de son esprit, pour l’assister dans la pesante tâche de gouverner le peuple. Myriam parle négativement au sujet de Moïse et est punie par la lèpre ; Moïse prie pour sa guérison et la communauté toute entière attend son retour pendant sept jours.

La Haftarah de Béhaalotekha

lecture de la haftara Beha’alotcha Rabbi Weisblum
קריאת ההפטרה לפרשת בהעלותך הרב ויסבלום

La paracha s’ouvre sur le commandement prescrivant d’allumer la Ménorah dans le Beth-Hamikdache. La Ménorah est le symbole du Judaïsme.

Dans la Haftarah le prophète décrit la vision d’une Ménorah que D.ieu lui montra et qui symbolise le renouveau de la fonction sacerdotale et du royaume divin en Israël. La Haftarah commence avec ces mots :

« Pousse des cris d’allégresse et réjouis-toi, fille de Sion ! Car voici, Je viens, et J’habiterai au milieu de toi […] Beaucoup de nations s’attacheront à l’Éternel en ce jour-là et deviendront Mon peuple […] et l’Éternel choisira encore Jérusalem. »

Dans la conclusion de la Haftarah, le prophète proclame que la reconstruction de la Terre Sainte se fera :

« Non par la force ni par la puissance, mais par Mon esprit, dit l’Éternel des Armées. »