Nous commencons cette semaine le deuxième ‘Houmash, Chémot, qui commence le récit de l’asservissement des Bné Israël en Egypte.

Un des décrets de Pharaon fut de jeter dans le Nil tous les bébés garçons, afin d’empêcher la mise au monde du sauveur des Bné Israël.

Pour sauver le nouveau-né Moshésa sœur et sa mère le placèrent dans berceau de jonc en espérant qu’il soit sauvé miraculeusement.

La fille de Pharaon, entendant les pleurs d’un bébé, le sauva et le fit grandir dans le palais de son père.

Le verset précise que lorsqu’elle fut prise de pitié au moment où elle entendit les pleurs du bébé. C’est alors qu’elle décida de l’adopter et de lui fournir tout ce dont il nécessitait.

Nous apprenons d’ici l’importance de la prière « à chaudes larmes » : si la fille de Pharaon s’est émue et adopta un inconnu uniquement car il pleurait, combien Hakadosh Baroukh Hou répondra aux prières de ses enfants, lorsqu’elles sont accompagnées de supplications et de sincères larmes !

C’est exactement ce que les sages nous enseignent « Depuis la destruction du Temple, bien que les portes de la prières soient fermées, les portes des pleurs, elles, sont bien restées ouvertes !« .

Dans cette période de pandémie et de malheurs qui s’accumulent de jour en jour, ouvrons notre cœur et n’oublions pas que tout vient d’Hachem, et que nos prières sincères sont la seule clé pour espérer de meilleurs jours !